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Cocky bastard – Vi Keeland & Penelope Ward

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Aubrey et Chance n’ont rien en commun. Sauf peut-être leur destination : la Californie. Ils se rencontrent dans une station service au coeur des Etats-Unis, et le destin va faire en sorte qu’ils vont faire route ensemble. C’est le début d’un voyage riche en mésaventure plus étranges et amusantes les unes que les autres. Qui aurait cru qu’une figurine du président Obama et une chèvre joueraient un rôle si important dans leur vie ? Aubrey est sérieuse, un brin coincée. Chance est mannequin et ancien footballeur australien. Il déborde de charme, mais il y a peut-être plus derrière son masque prétentieux et provocateur. Ils ont peu de points communs mais ne dit-on pas que les contraires s’attirent ?


 » C’est comme si j’étais née une deuxième fois pour être mieux détruite par celui-là même qui m’a redonné le goût de vivre. « 

Cocky bastard, c’est le genre d’histoire qui commence de façon assez banale mais qui arrive quand même à vous surprendre par la tournure des événements.

Le récit se divise en deux grandes parties. Dans la première, on a le point de vue d’Aubrey pendant le voyage vers la Californie. On se rend compte que nos deux héros sont à l’opposé l’un de l’autre et on se demande bien comment ils vont arriver à s’entendre. Mais c’était amusant de les voir faire connaissance et apprendre à s’apprivoiser petit à petit. Aubrey est assez coincée et Chance en profite pour la taquiner au maximum. J’ai bien rigolé, notamment grâce à Esmeralda, la petite chèvre. Et j’ai appris des choses sur les chèvres grâce à ce livre, qui l’aurait cru ! Mais le lecteur se doute que tout cela parait trop bien pour durer ainsi.

La deuxième partie est racontée par Chance et c’est celle-là qui va faire passer le lecteur par toute une palette d’émotions. C’est le temps des justifications et de la reconquête.  Chance va nous montrer un côté que nous ne soupçonnions pas et, personnellement, j’ai vraiment craqué pour lui à ce moment là. C’est dur de parler de cette deuxième partie sans trop en dévoiler donc je ne dirai rien de plus. Ce qu’il faut retenir c’est que l’on a deux ambiances complètement différentes entre les deux parties.

C’est la première fois que je lis un livre de ces auteurs et je dois dire que je n’ai pas ressenti qu’il a été écrit à quatre mains. En tout cas, ne vous arrêtez pas à la couverture, qui a des couleurs affreuses, car vous allez passer à côté d’une bonne petite lecture.

En conclusion, j’ai vraiment aimé ce roman qui se lit tout seul car les émotions sont au rendez-vous. Et… vive les chèvres ! 😀

Note : 8/10


Cocky bastard – Vi Keeland & Penelope Ward

Edition Hugo Roman (New Romance), 02-03-2017, 335 pages

Livre : 17€ / Ebook : 9€99

Un commentaire »

  1. Très bonne chronique, j’aime beaucoup 😊
    J’avais déjà envie de lire ce livre, mais maintenant encore plus. Et oui, vive les chèvres 🐐

    J'aime

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