Journal littéraire

Blog tour « Tori Dawson » de Annette Marie : extrait

Bonjour à tous ! On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau blog tour organisé par le blog Between Dreams and Reality. Cette fois-ci c’est le livre Tori Dawson, tome 1 : Trois mages et une margarita d’Annette Marie paru le 16 décembre aux éditions Bookmark – Collection Infinity qui est mis à l’honneur. Je vous propose un petit extrait, qui je l’espère, vous donnera envie de découvrir ce livre.

Résumé

Quand le bar où elle a postulé se trouve être une guilde remplie de mages arrogants, Tori comprend que sa vie a pris un tournant inattendu.
Fauchée, presque à la rue et depuis peu sans emploi : voilà les raisons pour lesquelles j’ai répondu à une annonce pour un job de serveuse dans un bar minable. Ça a commencé à partir en cacahuète quand on m’a demandé de faire un essai ce soir-là, plutôt qu’un entretien. Un test grandeur nature, histoire de voir si j’allais bien m’entendre avec leur clientèle « spéciale ».
Une réussite, vraiment.
Leurs clients étaient de gros cons, et je ne me suis pas laissé faire. C’est bien la définition de « s’intégrer », non ? Je m’attendais à ce qu’on me montre la porte. Mais au lieu de ça… j’ai décroché le poste ? Ce n’est qu’après que j’ai réalisé que cet endroit n’était pas un bar. C’est une guilde. Et les trois types arrogants que j’ai arrosés de margarita pendant mon essai ? Ce. Sont. Des. Mages !
Soit je suis exactement le genre de serveuse à la langue acérée dont cette guilde a besoin, soit il y a une bonne raison si personne d’autre ne veut travailler là. Et qu’est-ce que fait une fille fauchée dans une telle situation ?
Elle accepte le boulot, bien sûr. Et avec une augmentation, s’il vous plaît !

Extrait

— Je vais prendre une margarita – une frozen margarita. Avec une cerise et un petit parasol pour décorer.

Je lui jetai un regard noir. Une boisson avec de la glace pilée ? Argh ! Je virevoltai, sortis l’appareil et y versai de la glace, et puis je cherchai le mélange à margaritas. Alors que de nouveaux clients faisaient la queue, je courus à l’arrière et faillis percuter Ramsey en fonçant vers la réserve. Je fis le tour des étagères, trouvai une boîte, et retournai à toute vitesse vers le bar. Ajouter les ingrédients, mixer, vérifier la consistance, mixer à nouveau. Voilà, ça irait.

Je versai le tout dans un verre à margaritas et le poussai vers Aaron. Il l’inspecta brièvement.

— Et la cerise ?

— Je n’ai pas de cerises.

— Il y a toujours des cerises.

Je grognai et repartis en trombe dans la cuisine. Dans la réserve, je trouvai un bocal énorme de cerises confites, et rapportai tout le pot au bar. Je dévissai le couvercle et en sortis une par la queue. Je la laissai tomber dans la frozen margarita et rajoutai même une tige de menthe pour faire bonne mesure.

— Satisfait ?

— Et le parasol ?

— Oublie-le.

— Ce n’est pas une margarita sans le parasol.

Une douzaine de clients antipathiques supplémentaires attendaient pour commander. Je commençai à me tourner vers eux.

— Je n’en veux pas s’il n’y a pas de parasol, déclara Aaron. Fais-moi…

Ma vision vira au rouge. Je me retournai vers lui et attrapai la margarita que j’avais passé cinq précieuses minutes à préparer.

— Si tu ne la bois pas, tu peux l’utiliser pour te rafraîchir !

Et je lui balançai le liquide au visage.

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